J’ai
cessé d’espérer
"
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage
de Dieu est plus grand ; car voici le témoignage de Dieu : c’est
qu’il rend témoignage à son Fils. Celui qui croit
au Fils de Dieu, a ce témoignage en lui-même ; celui qui
ne croit pas Dieu, le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au
témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage
Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en
son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le
Fils de Dieu n’a pas la vie. Cela je vous l’ai écrit,
afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui
croyez au nom du Fils de Dieu ". (1 Jean ch. 5, v. 9 à
13 )
La
première fois que j’ai lu ces versets dans la Bible je
fus stupéfait! C’est surtout le verset 13 qui m’a
frappé car il dit: " Cela je vous l’ai écrit,
afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui
croyez au nom du Fils de Dieu ". Ces paroles "afin que vous
sachiez" m’ont vraiment poussé à sonder mon
propre coeur, à considérer ma propre vie pour voir si
je savais avec certitude, sans l’ombre d’un doute, que je
possédais la vie éternelle. Je me suis vu contraint d’examiner
ma vie pour voir Si j’avais cette assurance dont parlent les Ecritures.
Depuis plusieurs générations ma famille avait été
catholique pratiquante et dévouée, et en fait, l’une
de mes ancêtres avait ouverte sa maison pour être utilisée
comme une chapelle où la Messe était célébrée
régulièrement. Mes parents étaient très
engagés dans leur Eglise. Ma mère était une très
grande femme de prière, elle disait régulièrement
des Neuvaines et des Rosaires. Beaucoup de son temps était consacré
à la dévotion de la Sainte Vierge Marie et de plusieurs
Saints. Mon père faisait partie de la Fraternité de la
Sainte Famille, une organisation d’hommes qui se réunissaient
une fois par semaine pour adorer Jésus, Marie et Joseph, c’est
à dire " La Sainte Famille ".
Nos parents avaient une grande influence sur nous lorsque nous étions
enfants, et je me souviens que nous nous agenouillions tous ensemble
le soir et récitions le Rosaire à la Sainte Vierge Marie.
Pendant des années j’ai aussi accompagné mon père
à bien des réunions de la Fraternité de la Sainte
Famille.
J’ai commencé l’école au Couvent de l'endroit
où j’ai été enseigné par les religieuses.
Après avoir fait ma première communion, j’ai été
à l’Ecole des Frères Chrétiens. L’un
des garçons dans ma classe pratiquait une religion différente
de la mienne. En fait, il était le seul de toute l’école
qui n’était pas catholique. Bien que nous soyons d’arrière-plans
différents et de traditions différentes, nous étions
de grands amis. Nous avions tous deux une chose en commun : chacun de
nous espérait aller au Paradis après la mort.
Oui, j’espérais que j’irais au ciel parce que j’étais
Catholique. Je l’espérais parce que j’avais été
baptisé lorsque j’étais un bébé, et
parce que plus tard j’étais allé à la Confession
où j’avais reçu du prêtre l’absolution
de tous mes péchés et que j’étais sur le
chemin qui mène au ciel. Je m’appuyais beaucoup sur le
fait que j’avais reçu la Communion, croyant que je recevais
le Corps et le Sang du Seigneur Jésus-Christ chaque fois que
j’avalais l’hostie. Le fait que j’avais reçu
la Confirmation à l’âge de douze ans et que j’allais
régulièrement à la Messe, tout ceci était,
pour ce qui me concernait, en ma faveur. Ainsi, j’espérais
sincèrement que j’irais au Paradis parce que j’avais
reçu les Saints Sacrements.
De son côté, mon ami espérait, parce qu’il
avait fidèlement adhéré à toutes les traditions
de sa religion et avait fait tous les efforts pour mettre en pratique
ses enseignements, que tout était bien pour son âme. Il
espérait sincèrement que toutes ces choses lui assureraient
une place au ciel.
Ainsi, j’espérais que l’Eglise Catholique oeuvrerait
pour moi et ferait tout ce qui était nécessaire pour me
gagner une place au Paradis. Mon ami espérait que l’Eglise
à laquelle il appartenait ferait tous les efforts pour lui assurer
une place au ciel. Tous les deux nous espérions que nos Eglises
respectives s’engageaient activement pour nous assurer le salut.
Après avoir quitté l’école j’ai eu
un emploi dans une entreprise de pompes funèbres. Lors des funérailles
j’ai vu beaucoup de gens qui avaient le coeur brisé de
chagrin. Ils espéraient que leurs bien-aimés que l’on
enterrait étaient allés au Paradis. J’ai vu des
familles endeuillées pleurer devant les tombes, espérant
que le disparu était parti pour être avec le Seigneur.
Aux funérailles catholiques le prêtre essayait de réconforter
la famille. Mais lui aussi ne pouvait qu’espérer que la
personne que l’on enterrait était allée au ciel.
Le prêtre ne savait pas, ni la famille, ni aucune des personnes
en deuil. Les prêtres disaient des " Messes pour les Morts
", spécialement pour un défunt qui n’avait
pas fait suffissament durant sa vie ou pas assez de bonnes oeuvres pour
mériter le salut, espérant que cela aiderait cette personne
à aller dans la gloire. La famille et les amis achetaient des
Cartes de Messes et payaient les prêtres pour dire des Messes
pour leurs bien-aimés. Ils espéraient que les Messes aideraient
leur cher défunt à aller au Paradis. Les Messes étaient
en fait dites pendant de nombreuses années, et tous espéraient
sincèrement que tous ces efforts aideraient à sauver l’âme
de leur cher ami disparu.
Chaque année, au mois de Novembre, les prêtres envoyaient
dans chaque foyer de leur paroisse une liste sur laquelle devait être
inscrit les noms des membres de leurs familles qui étaient décédés.
Ces listes étaient ensuite redonnées aux prêtres
et le jour de la Toussaint des Messes étaient dites pour le repos
des âmes de chacun dont le nom figurait sur ces listes dans l’espoir
que les Messes aideraient à les sauver.
J’ai souvent vu ma mère en train d’inscrire sur cette
liste les noms des membres décédés de notre famille,
et ensuite elle envoyait la liste au prêtre avec l’argent
pour payer les Messes pour les Morts. Elle espérait qu’en
faisant cela elle pouvait aider à assurer une place au Paradis
à ses bien-aimés. Les gens pouvaient aussi aller à
la Chapelle le jour de la Toussaint et dire des prières toutes
faites, dans l’espoir qu’en faisant cela ils pourront aider
quelques âmes à sortir du Purgatoire. Chacun espérait
que tous ces efforts ne seraient pas en vain. Ils espéraient
tous, mais ne savaient jamais.
Au cimetière j’ai vu les parents du défunt dans
leur chagrin ; ils appartenaient à diverses religions, traditions
et milieux. Ils avaient tous une chose en commun : leurs coeurs étaient
brisés parce qu’ils ne savaient pas réellement si
leur bien-aimé était allé au Paradis. Les membres
de la famille, ainsi que les amis et les voisins, espéraient
que tout était bien entre le cher disparu et Dieu. Ils espéraient
tous, mais aucun d’eux ne savait réellement.
Maintenant je pensais " Que se passera- t-il quand je viendrai
à mourir? ". Je pouvais m’imaginer sur mon lit de
mort, espérant seulement que j’irai au ciel et espérant
que je n’irai pas en Enfer. Quelle situation affreuse d’être
mourant et avoir une terrible incertitude quant à l’endroit
où vous allez. Oh, combien je désirais avoir la certitude,
de savoir sans l’ombre d’un doute, que j’irai au ciel
lorsque je mourrai.
Bien des années plus tard j’espérais toujours. J’étais
maintenant marié et j’avais une famille. Si mes enfants
m’avaient alors demandé " Papa, iras-tu au ciel après
ta mort ? " j’aurais dû répondre " je
l’espère, mais je n’en suis vraiment pas sûr
". Pourtant, je désirais en être sûr !
Ensuite, en Novembre 1975, j’ai rencontré un de mes amis
qui m’a dit qu’il savait vraiment qu’il irait directement
au ciel lorsqu’il mourrait. J’avais connu cet homme pendant
de nombreuses années et je savais que pendant longtemps tout
comme moi il avait espéré qu’un jour il irait au
ciel. Mais maintenant il me dit qu’il n’espérait
plus, mais qu’il savait vraiment qu’il irait au ciel. Je
lui ai demandé de m’expliquer comment il pouvait avoir
cette assurance et il me dit qu’il l’avait eu en lisant
et en croyant aux Saintes Ecritures. Il disait que dans la Bible Dieu
avait révélé son plan de Salut. Il m’a alors
encouragé à lire moi-même les Ecritures.
J’ai lu dans la première épître de Jean au
ch. 5, v. 13 ces merveilleuses paroles: " Je vous ai écrit
ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle,
vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ". Je fus stupéfait
de lire ces paroles " afin que vous sachiez ". Voilà
c’est cela dont j ’avais besoin ! J’avais vraiment
besoin de savoir ! Il y a une si grande différence entre espérer
quelque chose et savoir vraiment. Ainsi cela se trouvait donc là,
dans la Parole de Dieu ; il est possible de savoir que vous avez la
vie éternelle.
Mais à qui ces choses ont-elles été écrites
? me demandais-je. Et alors je vis la réponse écrite si
clairement dans les Ecritures : " Je vous ai écrit ces
choses ...à vous qui croyez ". Vous qui croyez quoi? demandais-je.
La réponse à la question était contenue dans les
versets que je venais de lire. Ces choses étaient écrites
pour ceux qui croyaient en ce que Dieu disait concernant Son Fils. Le
verset 11 dit " voici ce témoignage : Dieu nous a donné
la vie éternelle et cette vie est en son Fils ". Ainsi,
là se trouve la réponse ! La vie éternelle est
en Christ, dans une personne. Selon les écritures la vie éternelle
est dans la personne du Seigneur Jésus-Christ, et Son Oeuvre
accomplie pour les pécheurs. Pour la première fois dans
ma vie j’étais confronté avec le fait que la vie
éternelle se trouve dans une Personne et non dans une religion.
Ensuite dans l’Evangile de Jean au ch. 14, v. 6 je trouvai ces
paroles: " Jésus dit: Je suis le chemin, la vérité
et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi ". J’avais
cru pendant des années que la Religion était le chemin
de la vie éternelle, le chemin qui mène au Ciel. Mais
maintenant je pouvais voir que les Ecritures ne parlaient pas de Religion,
mais d’une Relation avec le Seigneur Jésus-Christ.
Je venais de lire dans la Parole de Dieu au sujet de l’importance
de croire en, de mettre sa confiance en et de dépendre de cette
Personne. Dans l’Evangile de Jean au ch. 3, v. 16 je lus: "
Car Dieu a tant aimé le monde qu’ll a donné son
Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point,
mais qu’il ait la vie éternelle ".
Je remarquais dans ce verset les paroles: " Dieu a tant aimé
le monde ". Mais est-ce que cela m’incluait moi, me demandais-je?
Vous voyez, je savais que j’étais un pécheur et
que mes péchés devaient être payés. Je me
rendais compte que je devais m’occuper de mes péchés.
Ainsi, je lisais dans le Nouveau Testament, dans Romains au ch.3, v.23
ces paroles : " Car Tous ont péché et sont privés
de la gloire de Dieu ". Bien sûr, je savais que j’étais
certainement inclus dans le lot! La Parole de Dieu était très
claire. Elle disait que nous tous avons péché. Elle déclarait
spécifiquement que nous sommes tous des pécheurs. Mais
lorsque je découvris dans Romains au ch.5, v.8 je fus vraiment
encouragé, car il est écrit : " Mais Dieu prouve
son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore
des pécheurs, Christ est mort pour nous ". Mon coeur commençait
réellement à se réchauffer lorsque je lisais ces
précieuses paroles!.
Ensuite je découvris dans la première Epître de
Pierre au ch. 2, v. 24 ces paroles concernant le Seigneur Jésus-Christ:
" Lui qui a porté Lui-même nos péchés
en son corps sur le bois ". Ces paroles " nos péchés
" m’ont vraiment frappé! L’Epître aux
Galates au ch. 1, v.4 précise encore " Il s’est donné
lui-même pour nos péchés ". J’avais
maintenant lu au sujet de l’amour de Dieu pour le monde, et comment
Christ était mort pour nous. Le fait que Jésus a porté
nos péchés et qu’Il s’est donné Lui-même
pour nous était exposé si clairement dans ce que je venais
de lire. Mais pour ce qui me concernait moi, la question importante
était celle-ci : Est-ce que Dieu m’aimait moi? Voyez-vous
c’était beau de lire au sujet de l’amour de Dieu
pour le monde, mais qu’en était-il de moi en tant qu’individu?
Je trouvai la réponse à ma question lorsque je lus les
paroles suivantes dans l’Epître aux Galates, au ch.2, v.20
" Le Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est
donné Lui-même pour moi ". C’était justement
ce qui me convenait! C’était exactement ce que j’avais
besoin de recevoir! L’apôtre Paul qui a écrit la
lettre aux Galates, non seulement savait que Dieu aimait le monde, mais
il savait que Dieu l’aimait lui personnellement. Il savait que
Christ avait souffert et était mort pour lui sur la croix du
Calvaire. Paul savait que le Seigneur Jésus-Christ était
devenu son substitut alors qu’Il était sur la croix payant
entièrement la peine de la culpabilité pour les péchés
de tous ceux qui voudront se repentir et placer leur foi en Lui. C’était
exactement ce que j’avais moi aussi besoin de savoir ! Je compris
que j’étais un pécheur et que mes péchés
devaient être réglés. Je désirais savoir
Si Dieu m’aimait tant qu’Il a envoyé son Fils béni
pour mourir pour mes péchés.
Alors que je relisais ces versets, tout commnençait à
devenir si clair pour moi. Dieu m’avait aimé moi, et Il
avait vraiment démontré l’étendue de son
amour pour moi à la croix. Une fois de plus, je lus dans Galates
ch. 2, v. 20 ces paroles : " Le Fils de Dieu, qui m’a aimé
et qui s’est livré lui-même pour moi ". Oui,
maintenant je pouvais saisir que Dieu m’avait aimé personnellement.
Il m’aimait tellement, qu’Il a envoyé son Fils unique,
le Seigneur Jésus-Christ, pour mourir sur la croix du Calvaire,
payant là la peine entière pour la culpabilité
de mes péchés. Jésus-Christ, qui m’a aimé,
et qui s’est donné Lui-même pour moi, a payé
en entier, en tant que mon substitut, tout ce qui était nécessaire
pour que mes péchés puissent être pardonnés.
Mais pourquoi Dieu ferait-il cela pour moi, un pécheur, me demandais-je
? La réponse était très claire dans les Ecritures;
c’est parce qu’Il m’aimait !
Dans Tite au ch. 3, v. 4 et 5 je lus ces paroles: " Mais lorsque
la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour pour les hommes,
ont été manifestés, Il nous a sauvés non
parce que nous aurions fait des oeuvres de justice, mais en vertu de
sa propre miséricorde ". J’étais vraiment
stupéfait lorsque je lus le plan du salut de Dieu. Ce n’était
pas la religion qui nous sauvait, mais Dieu Lui-même. Mais pourquoi
nous a-t-Il sauvés et comment nous a-t-Il sauvés? me demandais-je.
Les versets que je venais de lire affirmaient clairement que Dieu nous
a sauvés non à cause de nos oeuvres, de nos actes de justice
ou de nos efforts. En fait, selon la Parole de Dieu, nos propres efforts
n’ont absolument rien à voir avec notre salut. Dieu ne
les prend même pas en considération, Il n’en tient
pas compte.
Que nous sommes sauvés, non à cause de ce que nous avons
fait, mais grâce à ce que Dieu a fait pour nous, cela était
clairement exposé dans les Ecritures. C’est à cause
de sa miséricorde qu’Il nous a sauvés. Il a montré
sa pitié envers le pécheur. Dans ces versets il est mentionné
que la bonté et l’amour de Dieu " ont été
manifestés ". Maintenant je me posais la question: où
et quand la bonté et l’amour de Dieu ont-ils été
manifestés? Selon les Ecritures l’amour de Dieu a été
" manifesté ", ou a été montré
par une démonstration publique au Calvaire, lorsque le Seigneur
Jésus-Christ a souffert et est mort sur la croix. Il n’y
avait absolument rien dans ce que je venais de lire sur la religion
ou les bonnes oeuvres ayant à faire quoi que ce soit avec le
Salut. En fait, selon la Parole de Dieu, les bonnes oeuvres que je faisais
ou les efforts que je faisais pour me sauver n’avaient aucune
importance. Aucune de ces choses, ou mêmes toutes ces choses mises
ensemble, ne pouvaient jamais sauver mon âme. Le message de la
Bible était clair: le Salut a été accordé
grâce à la miséricorde de Dieu.
Quel grand défi cela fut pour moi, un homme qui pendant de nombreuses
années avait espéré pouvoir être sauvé
en étant religieux, en m’appuyant sur l’Eglise et
en faisant de mon mieux. J’avais toujours espéré,
mais jamais je ne savais, et j’avais estimé que jamais
je ne saurai jusqu’après ma mort si l’Eglise avait
fait assez pour moi, ou si moi-même j’avais fait assez pour
assurer mon salut. Maintenant pour la première fois de ma vie
j’étais confronté avec ce que Dieu dit dans sa Parole.
Il était clair que l’Eglise à laquelle j’appartenais,
ou quelqu’Eglise que ce soit, ne pouvait jamais me sauver. Il
apparaissait tout aussi clairement que peu importait les efforts ou
les bonnes oeuvres que je faisais, ceux-ci ne pouvaient jamais me faire
gagner ou mériter le Salut. Mais je lisais dans les Ecritures
la bonne nouvelle que le Seigneur Jésus-Christ a suffisamment
fait, par sa mort sur la croix, pour me sauver.
Je lus dans le Nouveau Testament, dans l’Epître de Tite
au ch. 2, v. 11 : " La grâce de Dieu, source de salut pour
tous les hommes, a été manifestée ". C’est
là que se trouvait la grande différence entre le chemin
du Salut de l’homme et celui de Dieu. Le chemin du Salut de L’homme
consistait en ceci: appartient à une Eglise, fait de ton mieux,
oeuvre sur le chemin menant au ciel. Mais quel était le résultat
de tout cela?
Mon ami de classe qui pratiquait une autre religion, et moi-même,
nous ne savions que trop bien ce qui en résultait; il ne nous
restait rien d’autre que d’espérer que nous irions
au ciel, et d’espérer que nous n’irions pas en enfer.
Le résultat de mettre sa confiance dans le chemin du salut de
l’homme était que, non seulement nous étions jour
après jour toujours en train d’espérer, mais aussi
face à la mort, nous ne disposions d’aucun secours sûr.
Aucune assurance, aucune sécurité ne s’offraient
à nous pour le présent et pour notre avenir après
le tombeau.
Nos églises respectives, et leurs prêtres, pasteurs et
dirigeants, ne pouvaient nous donner aucune certitude. L’accès
et la vie au ciel reposaient seulement, pour eux et pour nous-mêmes,
sur un réel espoir mais sans aucune assurance. Mais le plan de
salut de Dieu est si différent de cela. Tite au ch.2, v.11 dit:
" La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes,
a été manifestée ". Ce verset parle de la
grâce de Dieu qui est la faveur imméritée de Dieu
envers le pécheur. Les paroles " la grâce de Dieu,
source de salut " montrent très clairement que le salut
est par grâce.
C’est Dieu qui s’abaisse pour relever le pécheur
impuissant, lui révélant qu’Il l’aime tellement
qu’Il a envoyé son Fils, le Seigneur Jésus-Christ,
sur la croix. Et là, Il a pris la place du pécheur en
devenant son substitut. Il a payé la peine du péché
que le pécheur aurait dû payer. Christ a souffert l’enfer
sur la croix, afin que le pécheur n’ait pas besoin d’aller
en enfer.
Les paroles de Romains au ch.3, v.24 résument le tout. On y lit:
" ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par
le moyen de la Rédemption qui est dans le Christ Jésus
". Je fus vraiment frappé par ce que je lisais : "
gratuitement justifiés " , le mot " gratuitement
" était si lourd de sens. Cela signifiait que le salut
était donné gratuitement par Dieu à l’homme
pécheur. Il n’était pas demandé au pécheur
de travailler pour le recevoir, ou de le mériter. Le salut était
le don de Dieu au pécheur. Ce don gratuit a pu être donné
par Dieu au pécheur parce que ses péchés ont déjà
été payés au calvaire. Cela signifiait que le salut
était le don gratuit de Dieu pour moi.
J’ai par la foi, tendu la main vers Dieu en disant: " Seigneur,
je sais que je suis un pécheur et que je mérite d’aller
en enfer. Je sais que l’Eglise ne peut rien faire pour mon salut.
Je me rends aussi compte qu’il n’y a absolument rien que
je puisse faire pour mériter une place au ciel. Toute ma vie
jusqu’à présent j’avais espéré
que l’oeuvre de l’église en ma faveur, avec mes propres
bonnes oeuvres, étaient suffisantes. Mais maintenant je sais
que j’ai cru au plan humain de salut. Je te remercie de m’avoir
clairement montré dans les Ecritures que le salut est un don
que tu accordes gratuitement au pécheur. Je suis si reconnaissant
que non seulement tu as aimé le monde, mais que tu m’as
aimé moi suffisamment pour envoyer ton Fils, Jésus-Christ,
pour mourir pour moi. Merci, Seigneur "!
Amis, depuis ce jour je ne me suis plus appuyé sur la religion
ou les bonnes oeuvres pour me sauver. J’ai maintenant une relation
personnelle avec le Seigneur Jésus-Christ et je m’appuie
sur Lui pour mon salut. Il est " le Fils de Dieu qui m’a
aimé et qui s’est donné Lui-même pour moi
". Je me suis repenti de mes péchés et j’ai
été pardonné.
Aujourd’hui quand je lis les paroles de la première épître
de Jean au ch.5, v.13 je sais ce qu’elles veulent dire : "
cela je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous
avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu
". Je place ma confiance en Jésus-Christ comme mon Sauveur.
Je m’appuie pour mon salut sur Lui seul, et sur l’oeuvre
qu’il a accomplie pour moi lorsqu’Il a souffert et est mort
sur la croix du Calvaire. Grâce à cela, je saisis pleinement
la promesse de Dieu que j’ai la vie éternelle.
Maintenant je n’espère plus, mais je sais que je serai
un jour au ciel. Cette assurance n’est pas fondée sur le
fait qu’une personne est catholique ou qu’elle pratique
une autre religion. Elle est basée sur le fait que " Dieu
a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il
ait la vie éternelle " (Jean 3 v.16).
INVITATION
Cher ami, peut-être as-tu fait de ton mieux durant de nombreuses
années. Cependant aujourd’hui encore tu espères
toujours et tu n’as aucune assurance que tout est en ordre entre
Dieu et toi. Tu peux sincèrement espérer aller au ciel
lorsque tu mourras, mais tu ne sais pas.
Au lieu de te tourner vers la religion, ou de regarder à tes
propres oeuvres pour te sauver, pourquoi ne pas regarder au Seigneur
qui a dit : " Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous,
tous les confins de la terre! Car je suis Dieu, et il n’y en a
point d’autre " (Esaïe 45 v.22). Le Seigneur t’invite
à venir à Lui maintenant ! " Venez donc et plaidons
dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi,
ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme
l’écarlate, ils deviendront comme la laine " (Esaïe
1 v.18).
En reconnaissant que tu es pécheur, tournes-toi vers Lui maintenant,
dans la repentance, et place ta confiance en Lui pour te pardonner et
te sauver. Alors tu seras capable de dire
" Maintenant je n’espère plus, mais maintenant je
sais que j’irai au ciel, parce que je m’appuie sur Jésus
et je fais confiance au < Fils de Dieu qui m’a aimé
et qui s’est donné Lui-même pour moi > ".
Copyright © Dick Keogh 1995